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Archives Mensuelles: mai 2012

Des nouvelles

Salut Basile,

Ça fait un bout que je n’ai pas donné de nouvelles alors voici:

On est actuellement en démarche pour acheter une fermette. C’est notre rêve depuis longtemps d’aller encore plus loin vers l’autonomie en ayant nos poules, nos animaux de consommation et des érables à entailler pour faire notre sirop. Ajoute des chevaux et possiblement des chèvres et tu as une idée du petit paradis qu’on a envie de se créer. Rien n’est encore officiel, on est au début de processus, mais ça occupe l’esprit pas mal!

Côté Paléo ça va bientôt faire 2 mois que nous mangeons comme ça et nous continuons à perdre de poids et à nous sentir super bien.

J’évite habituellement les restaurants mais pour la fête des mères j’y suis allée avec ma famille. Je me disais qu’à un resto à déjeuner, ça serait simple : oeufs, bacon, fruits frais. Mais de toutes les 5 pages de menu, AUCUN choix n’était Paléo. Tout était servi soit avec des patates, des rôties, du fromage ou de la crème sûre/ yogourt. J’ai pu trouvé une assiette convenable en prenant arrangement avec le serveur mais c’est quand même fou que les céréales et les produits laitiers soient rendus inévitables dans nos menus!

J’ai mangé du fromage dernièrement pour la première fois depuis ma transition vers le Paléo et j’ai été bien déçue d’avoir mal au ventre et d’être ballonnée pendant plusieurs jours. Je vais refaire le test avec du fromage de chèvre pour voir si je le digère mieux éventuellement.

Plus tard je te partagerai la recette de salade de poulet et raisins qu’on a fait hier.

À bientôt!

 

 

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Publié par le 16 mai 2012 dans Paléo, Sans gluten

 

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Tarte à la courge musquée

Cher Basile!

Ça fait beaucoup trop longtemps que je ne t’ai pas partagé une recette! J’ai manqué de temps, mais maintenant que le défi A à Z est terminé, ça devrait se rétablir!

Ça faisait longtemps que j’avais envie d’essayer de faire une croûte à tarte Paléo. Et lorsque j’ai trouvé cette recette sur le site de Mark Sisson, j’ai enfin décidé de l’essayer!

Ben beau essayer une croûte, ça prenait quelque chose à croûter! 😉 Alors j’ai fait le reste de la recette proposée, en remplaçant la citrouille par de la courge musquée, car je ne voulais pas utiliser de citrouille en conserve, c’est plein de sucre.

Toi qui aime la tarte à la citrouille, tu vas te régaler!

Ingrédients:

Croûte:

  • 2 tasses 1/2 de noix de grenoble (moi j’en ai mis 3 car je trouvais que c’était trop liquide lorsque j’étais rendue à étendre le mélange dans l’assiette à tarte)
  • 1 c. à thé de soda à pâte
  • 1/4 c. à thé de sel
  • 2 c. à table de beurre fondu

Garniture:

  • 2 tasses de purée de citrouille ou de courge musquée (j’ai fait cuire ma courge en cubes dans la poêle jusqu’à ce qu’elle soit tendre et ensuite j’ai malaxé au robot pour faire de la purée)
  • 1 boîte (400ml) de lait de coco
  • 1 c. à thé d’extrait de vanille
  • 1/4 c. à thé de clou de girofle moulu
  • 1/2 c. à thé de cannelle
  • 1/2 c. à thé de muscade moulue
  • 1/4 c. à thé de gingembre moulu
  • 1/4 c. à thé de cardamome
  • un pincée de sel
  • 3 c. à table de sirop d’érable
  • 1 c. à table de poudre d’arrowroot
  • 3 oeufs battus
Étapes:
  1. Préchauffer le four à 350F.
  2. Pour préparer la croûte: Mélanger les noix, le soda à pâte et le sel au robot jusqu’à ce que ça soit haché finement.
  3. Ajouter le beurre et « pulser » jusqu’à qu’il soit bien intégré au mélange.
  4. Verser cette préparation dans une assiette à tarte de 9″. La meilleure méthode est de se servir de ses doigts (yé! )pour bien former la croûte, mince pour le fond et plus épaisse pour les rebords.
  5. Placer cette assiette dans une tôle à biscuit pour éviter que le fond de tarte brûle.
  6. Cuire au four pour 15 minutes.
  7. Retirer et mettre de côté le temps de faire la garniture.
  8. Placer tous les ingrédients de la garniture dans le robot et bien mélanger.
  9. Verser dans la croûte en prenant soin de ne pas trop remplir (garder le surplus au frigo pour une super collation!).
  10. Faire cuire 50 minutes, où jusqu’à le centre soit ferme.
  11. Laisser refroidir complètement avant de servir.
 

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De A à Z: Z comme zeste

Oui il y a le zeste d’agrume qu’on utilise pour agrémenter nos mets en leur donnant un petit goût de fraicheur et de « umph », mais le zeste dont je raffole encore plus dernièrement est le seul poste de télévision gastronomique au Québec : ZESTE

C’est tellement trippant des émissions de cuisine, je ne me tanne pas de regarder ça!

Je pense que ça vient de ma fascination à prendre des ingrédients bruts et en faire quelque chose de complètement différent. Ce processus de transformation me passionne!

Découvrir de nouvelles techniques, de nouvelles combinaisons d’aliments, élargir ses connaissances et être encore plus inspirés pour tenter des nouvelles recettes, tout ça disponible à volonté à l’appui d’un bouton! Trop cool! 😉

Il me semble que cuisiner c’est l’ultime jeu dans la vie. Ça demande de la créativité, un peu de connaissance, un sens de l’aventure et une capacité à être dans le « flow » et de s’adapter. C’est magique!

Et après tout ce fun là, on déguste quelque chose de délicieux et on a toute cette fierté qui déborde de partout! Que demander de plus???

Je suis surprise quand je me souviens combien les repas étaient une corvée pour moi avant. « Bon qu’est-ce qu’on va manger? » J’aurais tout donné pour avoir un chef qui choisisse pour moi et me serve mon souper sur la table tous les soirs. Cuisiner était vu comme une perte de temps, comme un « devoir » , un mal néccéssaire.

Mais plus je cuisine, plus j’aime cuisiner. Et plus mon répertoire s’agrandit, plus il y a de variété sur notre table, plus j’associe PLAISIR à l’acte de cuisiner. Et c’est tout l’inverse du cercle vicieux qui s’installe, une spirale vertueuse qui fait que même si j’ai retiré beaucoup d’options de nos menus avec l’alimentation Paléo, je suis plus stimulée que jamais de présenter des mets délicieux et nutritifs à ma famille. Cuisiner est maintenant une opportunité, un investissement de temps pour m’épanouir, créer, et contribuer.  Quel changement positif!

Je dois donc remercier  Zeste pour ces nombreuses inspirations, et l’internet et ses innombrables blogues où le plaisir de cuisiner et de manger est contagieux!

Comme nous devrons tous continuer à manger, je nous souhaite à tous de toucher la passion de la préparation de cette nourriture et un plaisir quotidien à déguster le fruit de nos efforts et de notre imagination!

Que notre vie soit pleine de zeste! 😀

 
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Publié par le 4 mai 2012 dans De A à Z

 

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De A à Z: Y comme yuzu

Le yuzu (ou citrus junos) est un agrume originaire de l’est de l’Asie. L’arbre dont il provient porte lui aussi le  nom de yuzu.  Il pousse à l’état sauvage au centre de la Chine et au Tibet. Introduit au Japon et en Corée durant la dynastie Tang, c’est dans ces pays qu’il est maintenant le plus cultivé.

Sa croissance est lente mais il a un très bon atout: il peut pousser dans des régions où la température descend jusqu’à -5°C l’hiver. Avec une résistance aux gels brefs de l’ordre de -10°C, voire -12°C dans de bonnes conditions, il est un des agrumes les plus résistants au froid. Pas assez pour en avoir au Québec, mais cette recherche m’a fait découvrir le Poncirus Trifoliata qui résiste jusqu’à -20°C. Peut-être que je pourrais en avoir un un jour! Quel bonheur ça serait d’être autonome pour le jus de citron! 😀

L’apparence de ce fruit d’environ 5-7cm rappelle un petit pamplemousse. Comme il contient peu de chair et a de gros pépins, il se consomme rarement « nature » et on utilise plutôt son zeste et son jus.

Traditionnellement les japonais plongeaient le fruit entier dans l’eau chaude du bain lors du solstice d’hiver pour se protéger des maux de l’hiver (rhumes et grippes).  Aujourd’hui on se sert de son huile essentielle puissante dont les effluves sont relaxants tout en étant énergisants pour parfumer les bains à longueur d’année.

Le yuzu est un ingrédient de base de la cuisine japonaise. On s’en sert entre autre pour faire la sauce ponzu ou la soupe miso. Il est de plus en plus recherché par les chefs cuisiniers occidentaux qui s’en servent à toute les sauces (gâteaux, vinaigrettes, thé).

On peut remplacer le jus ou le zeste de citron par le yuzu dans une recette, par contre son parfum étant puissant il faut doser selon les goûts!

Si je met un jour la main sur ce fruit (qui ne semble pas disponible encore dans notre région ) c’est sûr que je fais une marmelade!

 
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Publié par le 3 mai 2012 dans De A à Z

 

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De A à Z: X comme Xérès

Les Xérès sont des vins blancs produits en Andalousie (région d’Espagne). Ils sont particulièrement appréciés des Britanniques qui les connaissent sous le nom de sherry ou sack.

Même Shakespeare était un grand fan du Xéres! Il fit dire à un de ses personnage : « Si j’avais un millier de fils, le premier principe que je leur inculquerais, ce serait de fuir les breuvages sans force et de s’adonner au xérès. »

J’ai beaucoup aimé découvrir la méthode de fabrication de ce vin. Mon intérêt pour la transformation des produits bruts ne cesse d’augmenter chaque jour, je pense que c’est apparent dans mon blogue! LOL!

Donc, les vendanges se font au début septembre. On récolte les grappes les plus mûres de ce raisin blanc et on les fait sécher au soleil pendant un jour ou deux.

Ensuite vient la méthode de vinification du Xérès que je trouve super intéressante! La maturation se fait dans des fûts de chêne en présence d’air. Il se développe alors à la surface du liquide un voile de levure nommé « flor » qui permet une oxydation beaucoup plus lente du vin.

Dès que la fermentation alcoolique est terminée, vers la fin décembre, débute alors les premières dégustations sous la responsabilité du catador. Il doit annoter chaque tonneau d’un signe particulier selon l’importance de la flor et l’appréciation des goûteurs.

Et ensuite commence un cycle sans fin( selon le site Le monde des vins et spiritueux):

« La grande particularité du xérès est son vieillissement selon le système de la solera, sorte d’assemblage en continu. Les fûts où vieillissent les vins sont disposés en différentes rangées, les criaderas, selon l’année de production. La rangée la plus basse, appelée “solera” (car située à même le sol) est régulièrement soutirée en fonction des besoins de commercialisation. Les fûts, qui ne sont que partiellement vidés, sont complétés aussitôt par les vins de la rangée supérieure, et eux-mêmes reçoivent des vins de la rangée précédente, et ainsi de suite. Selon l’importance du négociant, le système peut comporter de quatre à quatorze rangées. La mention “Solera 1921” qu’on trouve sur les bouteilles de xérès indique la date de mise en service de la première rangée de fûts, en l’occurence 1921.

Un tel système de vieillissement permet d’unifier le style des xérès d’une même maison de négoce (appelée bodega), les vins jeunes réveillant les vins plus âgés, et l’assemblage final comportant toujours une forte proportion de vins vieux. »

Je trouve ça tellement trippant que ça me donne le goût d’avoir des vignes et de faire du vin! 😀

Je sais bien que ma région ne donnerait pas du Xérès mais c’est tout le processus que je trouve fascinant.  Malheureusement je n’aime pas le vin LOL!!! Je pourrais peut-être juste faire du vinaigre, car selon wiki, le système de vieillissement du vinaigre de Xérès est identique à celui du vin de Xérès.

Le vinaigre doit séjourner un miminum de six mois en fût, et lorsqu’on voit l’appellation « Xérès reserva » ça veut dire qu’il y a vieilli au moins deux ans. Et comme le vin, les grands crus vieillissent jusqu’à 20 à 30 ans et même 80 ans!

Sa robe peut être légèrement ambré jusqu’à noire selon son âge.

Si on le compare au vinaigre balsamique il est plus acide, plus sec, moins épais, moins foncé, et moins sucré. On peut parfois les échanger l’un pour l’autre dans des recettes. Comme la fabrication du Xérès est plus simple, il est moins cher que le vinaigre balsamique.

Le taux d’alcool maximum autorisé pour le vinaigre de Xérès est de 3 %.

Comme je l’avais compris lors de mon article sur le vinaigre il y a deux jours, la différence entre le vin et le vinaigre au niveau de la fabrication est  que le vinaigre demande une deuxième fermentation. J’ai trouvé ce tableau qui s’applique à tous les vinaigres.

Source du tableau ici.

Et pour terminer, voici une recette de salade et  vinaigrette de Xérès:

Ingrédients:

  • 1/3 tasse de vinaigre de Xérès
  • 1 grosse gousse d’ail
  • 2 c. à thé d’origan séché
  • 1 c. à thé de sel
  • 1/2 c. à thé de poivre
  • 1/2 tasse d’huile d’olive
  • 1 sac ( 4-5 onces) de jeunes pousses de laitue
  • 1 poivron rouge en dés
  • 1/2 tasse d’olive kalamata sans noyaux et coupées en deux
  • 2 onces de fromage feta (optionnel, moi je remplacerais par des noix )

Étapes:

  1. Mélanger au robot le vinaigre, les épices et l’ail jusqu’à ce que l’ail soit haché finement.
  2. Ajouter lentement l’huile pendant que le robot tourne toujours.
  3. Verser sur les légumes et déguster!
 
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Publié par le 2 mai 2012 dans De A à Z, recette, Sans gluten

 

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De A à Z: W comme Worcestershire sauce

La sauce Worcestershire a été créée en 1837 à Worcester, en Angleterre, ce qui lui donne la seule excuse possible à porter un nom aussi difficile à prononcer!

Elle est faite à base d’anchois fermentés, ce qui m’avais passablement rebuté dans mon intention d’en faire une version maison Paléo. Oui les anchois c’est Paléo, mais faire fermenter des anchois dans ma maison, on dirait que même si j’adore l’autonomie, ça passait moins bien!

Alors j’ai cherché des recettes et réalisé qu’elle demandait peu d’anchois. Certaines marques certifient même qu’il y a moins de 1/60 de produit de poisson dans leur préparation. Pourquoi elles se vantent de ça au juste? Et bien c’est que les juifs orthodoxes ne peuvent manger de la viande et du poisson dans le même repas,  vu le peu de poisson présent dans la sauce, ils peuvent donc s’en servir pour assaisonner leur viande. Donc définitivement pas beaucoup d’anchois.

J’ai trouvé une recette non Paléo qui semble bien appréciée ici. Et elle ne contient qu’un seul anchois pour produire 2 tasses de sauce. Elle demande du vinaigre distillé (pas de gluten) au lieu du vinaigre de malt (gluten) alors c’est bien de ce côté ,mais elle requiert malheureusement du sucre et de la mélasse, donc pas pour moi.

J’ai continué mes recherches et trouvé une version Paléo ici (au bas de la page). Il n’y a aucun anchois dans la recette, mais je me dis que si ça me manque j’en ajouterai la prochaine fois! 😉 En plus lorsqu’il y a des anchois à fermenter, la recette demande trois semaines de fermentation au frigo et un filtrage par la suite avant d’avoir la sauce. Cette version Paléo est plus simple et plus rapide. C’est elle que je vais essayer éventuellement.

Ingrédients:

  • 1/2 tasse de vinaigre de cidre
  • 2 c. à table d’eau
  • 2 c. à table de sauce tamari (sans gluten)
  • 1/4 c. à thé de gingembre moulu
  • 1/4 c. à thé de moutarde en poudre
  • 1/4 c. à thé de poudre d’oignon
  • 1/4 c. à thé de poudre d’ail
  • 1/8 c. à thé de cannelle
  • 1/8 c. à thé de poivre

Étapes:

  1. Combiner tous les ingrédients dans un saucier et amener à ébullition en brassant fréquemment.
  2. Laisser mijoter pendant environ 1 minute pour laisser les saveurs se développer.
  3. Retirer du feu et laisser refroidir.
  4. Conserver au réfrigérateur. 
 
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Publié par le 1 mai 2012 dans De A à Z, Paléo, recette, Sans gluten

 

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