RSS

Des nouvelles

Salut Basile,

Ça fait un bout que je n’ai pas donné de nouvelles alors voici:

On est actuellement en démarche pour acheter une fermette. C’est notre rêve depuis longtemps d’aller encore plus loin vers l’autonomie en ayant nos poules, nos animaux de consommation et des érables à entailler pour faire notre sirop. Ajoute des chevaux et possiblement des chèvres et tu as une idée du petit paradis qu’on a envie de se créer. Rien n’est encore officiel, on est au début de processus, mais ça occupe l’esprit pas mal!

Côté Paléo ça va bientôt faire 2 mois que nous mangeons comme ça et nous continuons à perdre de poids et à nous sentir super bien.

J’évite habituellement les restaurants mais pour la fête des mères j’y suis allée avec ma famille. Je me disais qu’à un resto à déjeuner, ça serait simple : oeufs, bacon, fruits frais. Mais de toutes les 5 pages de menu, AUCUN choix n’était Paléo. Tout était servi soit avec des patates, des rôties, du fromage ou de la crème sûre/ yogourt. J’ai pu trouvé une assiette convenable en prenant arrangement avec le serveur mais c’est quand même fou que les céréales et les produits laitiers soient rendus inévitables dans nos menus!

J’ai mangé du fromage dernièrement pour la première fois depuis ma transition vers le Paléo et j’ai été bien déçue d’avoir mal au ventre et d’être ballonnée pendant plusieurs jours. Je vais refaire le test avec du fromage de chèvre pour voir si je le digère mieux éventuellement.

Plus tard je te partagerai la recette de salade de poulet et raisins qu’on a fait hier.

À bientôt!

 

 

 
10 Commentaires

Publié par le 16 mai 2012 dans Paléo, Sans gluten

 

Étiquettes : , , , , , , ,

Tarte à la courge musquée

Cher Basile!

Ça fait beaucoup trop longtemps que je ne t’ai pas partagé une recette! J’ai manqué de temps, mais maintenant que le défi A à Z est terminé, ça devrait se rétablir!

Ça faisait longtemps que j’avais envie d’essayer de faire une croûte à tarte Paléo. Et lorsque j’ai trouvé cette recette sur le site de Mark Sisson, j’ai enfin décidé de l’essayer!

Ben beau essayer une croûte, ça prenait quelque chose à croûter! 😉 Alors j’ai fait le reste de la recette proposée, en remplaçant la citrouille par de la courge musquée, car je ne voulais pas utiliser de citrouille en conserve, c’est plein de sucre.

Toi qui aime la tarte à la citrouille, tu vas te régaler!

Ingrédients:

Croûte:

  • 2 tasses 1/2 de noix de grenoble (moi j’en ai mis 3 car je trouvais que c’était trop liquide lorsque j’étais rendue à étendre le mélange dans l’assiette à tarte)
  • 1 c. à thé de soda à pâte
  • 1/4 c. à thé de sel
  • 2 c. à table de beurre fondu

Garniture:

  • 2 tasses de purée de citrouille ou de courge musquée (j’ai fait cuire ma courge en cubes dans la poêle jusqu’à ce qu’elle soit tendre et ensuite j’ai malaxé au robot pour faire de la purée)
  • 1 boîte (400ml) de lait de coco
  • 1 c. à thé d’extrait de vanille
  • 1/4 c. à thé de clou de girofle moulu
  • 1/2 c. à thé de cannelle
  • 1/2 c. à thé de muscade moulue
  • 1/4 c. à thé de gingembre moulu
  • 1/4 c. à thé de cardamome
  • un pincée de sel
  • 3 c. à table de sirop d’érable
  • 1 c. à table de poudre d’arrowroot
  • 3 oeufs battus
Étapes:
  1. Préchauffer le four à 350F.
  2. Pour préparer la croûte: Mélanger les noix, le soda à pâte et le sel au robot jusqu’à ce que ça soit haché finement.
  3. Ajouter le beurre et « pulser » jusqu’à qu’il soit bien intégré au mélange.
  4. Verser cette préparation dans une assiette à tarte de 9″. La meilleure méthode est de se servir de ses doigts (yé! )pour bien former la croûte, mince pour le fond et plus épaisse pour les rebords.
  5. Placer cette assiette dans une tôle à biscuit pour éviter que le fond de tarte brûle.
  6. Cuire au four pour 15 minutes.
  7. Retirer et mettre de côté le temps de faire la garniture.
  8. Placer tous les ingrédients de la garniture dans le robot et bien mélanger.
  9. Verser dans la croûte en prenant soin de ne pas trop remplir (garder le surplus au frigo pour une super collation!).
  10. Faire cuire 50 minutes, où jusqu’à le centre soit ferme.
  11. Laisser refroidir complètement avant de servir.
 

Étiquettes : , , , , , ,

De A à Z: Z comme zeste

Oui il y a le zeste d’agrume qu’on utilise pour agrémenter nos mets en leur donnant un petit goût de fraicheur et de « umph », mais le zeste dont je raffole encore plus dernièrement est le seul poste de télévision gastronomique au Québec : ZESTE

C’est tellement trippant des émissions de cuisine, je ne me tanne pas de regarder ça!

Je pense que ça vient de ma fascination à prendre des ingrédients bruts et en faire quelque chose de complètement différent. Ce processus de transformation me passionne!

Découvrir de nouvelles techniques, de nouvelles combinaisons d’aliments, élargir ses connaissances et être encore plus inspirés pour tenter des nouvelles recettes, tout ça disponible à volonté à l’appui d’un bouton! Trop cool! 😉

Il me semble que cuisiner c’est l’ultime jeu dans la vie. Ça demande de la créativité, un peu de connaissance, un sens de l’aventure et une capacité à être dans le « flow » et de s’adapter. C’est magique!

Et après tout ce fun là, on déguste quelque chose de délicieux et on a toute cette fierté qui déborde de partout! Que demander de plus???

Je suis surprise quand je me souviens combien les repas étaient une corvée pour moi avant. « Bon qu’est-ce qu’on va manger? » J’aurais tout donné pour avoir un chef qui choisisse pour moi et me serve mon souper sur la table tous les soirs. Cuisiner était vu comme une perte de temps, comme un « devoir » , un mal néccéssaire.

Mais plus je cuisine, plus j’aime cuisiner. Et plus mon répertoire s’agrandit, plus il y a de variété sur notre table, plus j’associe PLAISIR à l’acte de cuisiner. Et c’est tout l’inverse du cercle vicieux qui s’installe, une spirale vertueuse qui fait que même si j’ai retiré beaucoup d’options de nos menus avec l’alimentation Paléo, je suis plus stimulée que jamais de présenter des mets délicieux et nutritifs à ma famille. Cuisiner est maintenant une opportunité, un investissement de temps pour m’épanouir, créer, et contribuer.  Quel changement positif!

Je dois donc remercier  Zeste pour ces nombreuses inspirations, et l’internet et ses innombrables blogues où le plaisir de cuisiner et de manger est contagieux!

Comme nous devrons tous continuer à manger, je nous souhaite à tous de toucher la passion de la préparation de cette nourriture et un plaisir quotidien à déguster le fruit de nos efforts et de notre imagination!

Que notre vie soit pleine de zeste! 😀

 
5 Commentaires

Publié par le 4 mai 2012 dans De A à Z

 

Étiquettes : , , , , , ,

De A à Z: Y comme yuzu

Le yuzu (ou citrus junos) est un agrume originaire de l’est de l’Asie. L’arbre dont il provient porte lui aussi le  nom de yuzu.  Il pousse à l’état sauvage au centre de la Chine et au Tibet. Introduit au Japon et en Corée durant la dynastie Tang, c’est dans ces pays qu’il est maintenant le plus cultivé.

Sa croissance est lente mais il a un très bon atout: il peut pousser dans des régions où la température descend jusqu’à -5°C l’hiver. Avec une résistance aux gels brefs de l’ordre de -10°C, voire -12°C dans de bonnes conditions, il est un des agrumes les plus résistants au froid. Pas assez pour en avoir au Québec, mais cette recherche m’a fait découvrir le Poncirus Trifoliata qui résiste jusqu’à -20°C. Peut-être que je pourrais en avoir un un jour! Quel bonheur ça serait d’être autonome pour le jus de citron! 😀

L’apparence de ce fruit d’environ 5-7cm rappelle un petit pamplemousse. Comme il contient peu de chair et a de gros pépins, il se consomme rarement « nature » et on utilise plutôt son zeste et son jus.

Traditionnellement les japonais plongeaient le fruit entier dans l’eau chaude du bain lors du solstice d’hiver pour se protéger des maux de l’hiver (rhumes et grippes).  Aujourd’hui on se sert de son huile essentielle puissante dont les effluves sont relaxants tout en étant énergisants pour parfumer les bains à longueur d’année.

Le yuzu est un ingrédient de base de la cuisine japonaise. On s’en sert entre autre pour faire la sauce ponzu ou la soupe miso. Il est de plus en plus recherché par les chefs cuisiniers occidentaux qui s’en servent à toute les sauces (gâteaux, vinaigrettes, thé).

On peut remplacer le jus ou le zeste de citron par le yuzu dans une recette, par contre son parfum étant puissant il faut doser selon les goûts!

Si je met un jour la main sur ce fruit (qui ne semble pas disponible encore dans notre région ) c’est sûr que je fais une marmelade!

 
5 Commentaires

Publié par le 3 mai 2012 dans De A à Z

 

Étiquettes : , , , ,

De A à Z: X comme Xérès

Les Xérès sont des vins blancs produits en Andalousie (région d’Espagne). Ils sont particulièrement appréciés des Britanniques qui les connaissent sous le nom de sherry ou sack.

Même Shakespeare était un grand fan du Xéres! Il fit dire à un de ses personnage : « Si j’avais un millier de fils, le premier principe que je leur inculquerais, ce serait de fuir les breuvages sans force et de s’adonner au xérès. »

J’ai beaucoup aimé découvrir la méthode de fabrication de ce vin. Mon intérêt pour la transformation des produits bruts ne cesse d’augmenter chaque jour, je pense que c’est apparent dans mon blogue! LOL!

Donc, les vendanges se font au début septembre. On récolte les grappes les plus mûres de ce raisin blanc et on les fait sécher au soleil pendant un jour ou deux.

Ensuite vient la méthode de vinification du Xérès que je trouve super intéressante! La maturation se fait dans des fûts de chêne en présence d’air. Il se développe alors à la surface du liquide un voile de levure nommé « flor » qui permet une oxydation beaucoup plus lente du vin.

Dès que la fermentation alcoolique est terminée, vers la fin décembre, débute alors les premières dégustations sous la responsabilité du catador. Il doit annoter chaque tonneau d’un signe particulier selon l’importance de la flor et l’appréciation des goûteurs.

Et ensuite commence un cycle sans fin( selon le site Le monde des vins et spiritueux):

« La grande particularité du xérès est son vieillissement selon le système de la solera, sorte d’assemblage en continu. Les fûts où vieillissent les vins sont disposés en différentes rangées, les criaderas, selon l’année de production. La rangée la plus basse, appelée “solera” (car située à même le sol) est régulièrement soutirée en fonction des besoins de commercialisation. Les fûts, qui ne sont que partiellement vidés, sont complétés aussitôt par les vins de la rangée supérieure, et eux-mêmes reçoivent des vins de la rangée précédente, et ainsi de suite. Selon l’importance du négociant, le système peut comporter de quatre à quatorze rangées. La mention “Solera 1921” qu’on trouve sur les bouteilles de xérès indique la date de mise en service de la première rangée de fûts, en l’occurence 1921.

Un tel système de vieillissement permet d’unifier le style des xérès d’une même maison de négoce (appelée bodega), les vins jeunes réveillant les vins plus âgés, et l’assemblage final comportant toujours une forte proportion de vins vieux. »

Je trouve ça tellement trippant que ça me donne le goût d’avoir des vignes et de faire du vin! 😀

Je sais bien que ma région ne donnerait pas du Xérès mais c’est tout le processus que je trouve fascinant.  Malheureusement je n’aime pas le vin LOL!!! Je pourrais peut-être juste faire du vinaigre, car selon wiki, le système de vieillissement du vinaigre de Xérès est identique à celui du vin de Xérès.

Le vinaigre doit séjourner un miminum de six mois en fût, et lorsqu’on voit l’appellation « Xérès reserva » ça veut dire qu’il y a vieilli au moins deux ans. Et comme le vin, les grands crus vieillissent jusqu’à 20 à 30 ans et même 80 ans!

Sa robe peut être légèrement ambré jusqu’à noire selon son âge.

Si on le compare au vinaigre balsamique il est plus acide, plus sec, moins épais, moins foncé, et moins sucré. On peut parfois les échanger l’un pour l’autre dans des recettes. Comme la fabrication du Xérès est plus simple, il est moins cher que le vinaigre balsamique.

Le taux d’alcool maximum autorisé pour le vinaigre de Xérès est de 3 %.

Comme je l’avais compris lors de mon article sur le vinaigre il y a deux jours, la différence entre le vin et le vinaigre au niveau de la fabrication est  que le vinaigre demande une deuxième fermentation. J’ai trouvé ce tableau qui s’applique à tous les vinaigres.

Source du tableau ici.

Et pour terminer, voici une recette de salade et  vinaigrette de Xérès:

Ingrédients:

  • 1/3 tasse de vinaigre de Xérès
  • 1 grosse gousse d’ail
  • 2 c. à thé d’origan séché
  • 1 c. à thé de sel
  • 1/2 c. à thé de poivre
  • 1/2 tasse d’huile d’olive
  • 1 sac ( 4-5 onces) de jeunes pousses de laitue
  • 1 poivron rouge en dés
  • 1/2 tasse d’olive kalamata sans noyaux et coupées en deux
  • 2 onces de fromage feta (optionnel, moi je remplacerais par des noix )

Étapes:

  1. Mélanger au robot le vinaigre, les épices et l’ail jusqu’à ce que l’ail soit haché finement.
  2. Ajouter lentement l’huile pendant que le robot tourne toujours.
  3. Verser sur les légumes et déguster!
 
3 Commentaires

Publié par le 2 mai 2012 dans De A à Z, recette, Sans gluten

 

Étiquettes : , , , , , , , , ,

De A à Z: W comme Worcestershire sauce

La sauce Worcestershire a été créée en 1837 à Worcester, en Angleterre, ce qui lui donne la seule excuse possible à porter un nom aussi difficile à prononcer!

Elle est faite à base d’anchois fermentés, ce qui m’avais passablement rebuté dans mon intention d’en faire une version maison Paléo. Oui les anchois c’est Paléo, mais faire fermenter des anchois dans ma maison, on dirait que même si j’adore l’autonomie, ça passait moins bien!

Alors j’ai cherché des recettes et réalisé qu’elle demandait peu d’anchois. Certaines marques certifient même qu’il y a moins de 1/60 de produit de poisson dans leur préparation. Pourquoi elles se vantent de ça au juste? Et bien c’est que les juifs orthodoxes ne peuvent manger de la viande et du poisson dans le même repas,  vu le peu de poisson présent dans la sauce, ils peuvent donc s’en servir pour assaisonner leur viande. Donc définitivement pas beaucoup d’anchois.

J’ai trouvé une recette non Paléo qui semble bien appréciée ici. Et elle ne contient qu’un seul anchois pour produire 2 tasses de sauce. Elle demande du vinaigre distillé (pas de gluten) au lieu du vinaigre de malt (gluten) alors c’est bien de ce côté ,mais elle requiert malheureusement du sucre et de la mélasse, donc pas pour moi.

J’ai continué mes recherches et trouvé une version Paléo ici (au bas de la page). Il n’y a aucun anchois dans la recette, mais je me dis que si ça me manque j’en ajouterai la prochaine fois! 😉 En plus lorsqu’il y a des anchois à fermenter, la recette demande trois semaines de fermentation au frigo et un filtrage par la suite avant d’avoir la sauce. Cette version Paléo est plus simple et plus rapide. C’est elle que je vais essayer éventuellement.

Ingrédients:

  • 1/2 tasse de vinaigre de cidre
  • 2 c. à table d’eau
  • 2 c. à table de sauce tamari (sans gluten)
  • 1/4 c. à thé de gingembre moulu
  • 1/4 c. à thé de moutarde en poudre
  • 1/4 c. à thé de poudre d’oignon
  • 1/4 c. à thé de poudre d’ail
  • 1/8 c. à thé de cannelle
  • 1/8 c. à thé de poivre

Étapes:

  1. Combiner tous les ingrédients dans un saucier et amener à ébullition en brassant fréquemment.
  2. Laisser mijoter pendant environ 1 minute pour laisser les saveurs se développer.
  3. Retirer du feu et laisser refroidir.
  4. Conserver au réfrigérateur. 
 
12 Commentaires

Publié par le 1 mai 2012 dans De A à Z, Paléo, recette, Sans gluten

 

Étiquettes : ,

De A à Z: V comme vinaigrette, vinaigre et vinaigrier

J’aime beaucoup faire mes propres vinaigrettes. Pas seulement parce que ça me permet d’être en contrôle des ingrédients, mais aussi parce que c’est quasi impossible à rater tout en étant tellement vite-fait.

Une bon rapport de proportion pour faire une vinaigrette maison selon moi est le 3-2-1. Trois part d’huile, deux part de vinaigre et une part d’autre chose. Soit d’un agent sucrant (miel, sirop d’érable), ou bien de la moutarde, du pesto, des tomates séchées, des herbes, etc.

En plus du nombre incroyable d’épices et d’herbes qui peuvent servir dans la vinaigrette, il y a maintenant un peu partout plusieurs sortes de vinaigres qui peuvent apporter tellement de variété dans nos préparations!

Il est certain qu’un jour je ferai mon propre vinaigre. En plus il semblerait que ça ne soit pas si compliqué que ça, c’est juste long. Voici un site où on explique comment faire.

La première fois qu’on en fait, on doit produire une mère de vinaigre.  Cette mère est  un genre de crêpe gélatineuse qui se forme et  flotte en surface du vinaigre.  Ce sont les bonnes bactéries qui vont produire le vinaigre. Lorsque nous faisons du thé kombucha, nous avons aussi ce genre de culture pour partir le processus, alors ça ne m’intimide pas trop. Et ça se multiplie les mamans! On peut donc partager avec nos amis pour qu’ils fassent leur propres vinaigres aussi!

Comme je n’ai pas d’amis faiseurs de vinaigre pour le moment ( c’est ça qui arrive quand on est la plus weird de sa gang), je vais devoir utiliser la méthode pour faire une mère moi-même. Il s’agit de partir d’un bon vin rouge sec, et d’y ajouter un peu de bon vinaigre de même couleur. (80% vin, 20% vinaigre) et ensuite d’attendre quelques semaines qu’un film fin se forme sur la surface du liquide. C’est la naissance de la mère! YÉ! Ensuite ça prend 2-3 mois pour que le vinaigre soit prêt. Alors il ne faut pas être stand-by avec sa salade mettons!

L’endroit idéal pour permettre ce genre de processus est un vinaigrier. C’est une cruche où vieilli le vinaigre à l’abri de la lumière et des mouches, à une chaleur constante entre 25 et 30 degrés. Ce qui est génial avec le vinaigrier est que lorsque le vinaigre est prêt, on peut s’en servir une portion par le petit robinet qui est au bas, sans avoir à brasser la mère. (il ne faut jamais brasser les mères, c’est bien connu!)  Pour avoir du vinaigre continuellement, on ajoute la même quantité de vin que la quantité de vinaigre qu’on a retiré et le tour est joué!  J’ai vu de superbes vinaigriers au Salon des métiers d’arts il y a deux ans mais je n’ai pas pris en note le nom de l’artisan malheureusement.

En attendant voici une photo de vinaigriers plus simple, prise sur ce site.

 
9 Commentaires

Publié par le 30 avril 2012 dans De A à Z

 

Étiquettes : , ,

Gratitude et petite pause!

Premièrement, un mot de gratitude à mon collègue blogueur Sylvain d’Expérience Paléo pour son article/entrevue avec moi où je parle de comment j’ai découvert l’alimentation Paléo et des débuts de notre transition à Chéri et à moi. Un immense merci à Sylvain pour sa présentation de mon blogue, et à tous mes visiteurs qui n’ont pas eu l’occasion de consulter son blogue encore je vous le recommande fortement! Des vidéos explicatives sur les bienfaits du Paléo, des recettes, des conseils et de l’aide pour la transition vers ce mode d’alimentation, et tout ça en français!  À voir!

Deuxièmement, je suis dans les gros préparatifs présentement car je quitte pour un long week-end. Ne vous inquiétez donc pas de cette pause temporaire, je serai de retour la semaine prochaine!

à très bientôt!

Elisabeth

 
9 Commentaires

Publié par le 25 avril 2012 dans Uncategorized

 

De A à Z: U comme umeboshi

Les umeboshis sont des fruits de l’arbre  » Prunus mume » qui ont été marinés dans du sel. Ce met au goût très sûr (il contient deux fois plus d’acide citrique que le citron!) est très populaire au Japon pour accompagner le riz, et est réputé comme étant excellent pour la santé.

Selon ce que j’ai lu, la grande acidité de ce fruit mariné a un effet alcalinisant pour le corps et aide à dissiper la fatigue, favorise la digestion et élimine les toxines. Il semblerait que de manger un umeboshi par jour soit une des meilleures démarches préventives que nous puissions avoir pour rester en santé.

J’ai vu à différents endroits aussi que c’est un excellent remède contre la gueule de bois! 😉

Même si on dit « umeboshi plums(prunes) » ces fruits sont plutôt dans la famille des abricots. La confusion vient peut-être que deux des noms communs anglophones de l’arbre « Prunus mume »  sont Prunier Chinois ou Abricotier Japonais!

Voici une recette de vinaigrette Paléo se servant de cet ingrédient.

Ingrédients:

  • 2 c. à table de pâte d’umeboshi
  • 3 c. à table d’huile d’olive
  • 1 concombre moyen, sans pelure et sans pépins
  • 1 petite gousse d’ail

Étapes:

  1. Placer tous les ingrédients au robot et en faire une purée homogène.
  2. Servir sur des légumes frais ou cuits.

Recette originale ici.

 
5 Commentaires

Publié par le 24 avril 2012 dans De A à Z, Paléo, recette, Sans gluten

 

Étiquettes : , , , , ,

De A à Z: T comme trampoline

J’adore sauter sur la grosse trampoline que nous avons dans la cour, c’est tellement le meilleur exercice pour moi!

Ça fait une session intense, qui travaille tous les muscles et ça amuse follement ma petite fille intérieure! Quand je saute je me sens comme si j’avais 6 ans!

Que demander de plus? Ben peut-être qu’il fasse beau, car je n’y ai pas accès une journée de grosse pluie comme aujourd’hui. Et aussi une clôture beaucoup plus haute pour que les voisins ne me voient pas faire mes folies et s’inquiètent de mon état mental! Mais dans le fond ça me permet de faire des lâcher prise alors c’est juste positif! 😉

Je vous souhaite de trouver l’activité qui vous amuse tout en vous faisant bouger! C’est un vrai cadeau quand son entrainement ressemble à un jeu et qu’on peut « lâcher son fou »! 😀

 
9 Commentaires

Publié par le 23 avril 2012 dans De A à Z, photo

 

Étiquettes : , , , , ,

Lumière, sommeil, caverne et logiciel.

Salut Basile!

Tu m’avais posé des questions concernant le sommeil et j’ai fait quelques petites recherches et découvertes là dessus. Pas assez vite pour que ça soit mon entrée S dans le défi A à Z mais bon, ça nous fait une recette de salsa de plus alors OLÉ!

Dans le mode de vie Paléo, l’alimentation est importante, mais le sommeil l’est presque tout autant!

Pratiquement tous les êtres vivants, des organismes unicellulaire aux humains, ont un rythme circadien (ce cycle d’environ 24 heures comprenant le rythme veille-sommeil). Même si ce cycle est endogène (horloge interne), il est influencé par l’environnement, et la lumière est ce qui a le plus d’impact sur ce mécanisme biologique, particulièrement la « lumière bleue », comme celle du soleil.

Depuis des millions d’années, lorsque le soleil est là (lumière bleue), le corps s’active et tout se met en branle en dedans, c’est le jour! Une des réactions internes est que la production de mélatonine est alors limitée pour nous garder alertes et bien éveillés. C’est l’heure de cueillir des baies et de chasser le mammouth! (ou plus récemment de s’asseoir et d’ouvrir l’ordinateur). 😉

Lorsque la nuit tombe,on déguste le mammouth assis autour du feu (lumière rouge), la mélatonine est produite en plus grosse quantité puisqu’il n’y a plus de lumière bleue, et nous entendons l’appel de la caverne (ou du lit, pour les plus douillets).

On a beau avoir inventé la lumière artificielle, nous sommes les mêmes être biologiques que nos ancêtres du paléolithique, avec le même cycle circadien! Il faut donc faire attention aux messages lumineux qu’on envoie à notre corps! Nos écrans d’ordinateur ont le même effet sur nous que le soleil car ils produisent eux aussi une lumière bleue. Si je suis devant mon écran jusqu’a tard en soirée, ce n’est pas surprenant que ça soit long m’endormir après, mon corps cherche le mammouth! 😉

Une excellente solution pour ça serait d’éviter les sources de lumière bleue en soirée bien sûr, mais il y a aussi une autre option si on a pas de caverne pour passer la veillée autour du feu: un logiciel qui règle les émission de lumière bleue de notre écran d’ordinateur ou de ipad selon l’heure de la journée. Ça prend deux secondes à installer, et c’est gratuit! Ça se nomme F.lux et tu peux le trouver ici.

Aussi, l’endroit où tu dors doit être le plus noir possible. Plus l’obscurité est complète, plus ton sommeil sera profond. En tout cas c’est certainement ce que j’ai observé depuis que nous avons recouvert le cadran numérique et installé des couvertures sur notre rideau de chambre. Il fait aussi noir les yeux ouverts que fermés. Et je n’ai jamais aussi bien dormi!

Pour plus d’informations sur ce sujet tu peux aller voir cet article de Mark Sisson

 
6 Commentaires

Publié par le 22 avril 2012 dans Paléo

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , ,

De A à Z: S comme salsa

On a tendance a associer la salsa avec les chips tortillas, mais moi je l’adore sur la viande ou sur le poisson. C’est aussi excellent pour tremper les crudités!

Voici une version de salsa que je vais essayer puisqu’elle implique de rôtir les légumes. Je vais même probablement faire cette partie au BBQ pour avoir un vrai goût d’été,  (et en plus ça sauve de la vaisselle!) 😉

Ingrédients pour 3 tasses:

  • 12 tomates « Roma » non pelées, non coupées
  • 2 gousses d’ail avec la peau
  • 1 oignon en quartiers
  • 1 piment « jalapeno »
  • 1 1/2 c. à table d’huile d’olive
  • 1 c. à thé de cumin moulu
  • 1/4 c. à thé de sel
  • 3 c. à table de jus de lime
  • 1/4 tasse de coriandre fraîche

Étapes:

  1. Faire chauffer  l’huile d’olive dans une poêle et y placer les tomates, l’ail, l’oignon et le piment.
  2. Faire rôtir pendant 5-10 minutes (dans la recette ils disent de carboniser!)
  3. Retirer les légumes de la chaleur et retirer les coeurs de tomates, la queue du piment et la peau de l’ail.
  4. Placer au robot culinaire et trancher grossièrement.
  5. Verser dans un bol de taille moyenne et ajouter le cumin, le sel, le jus de lime et la coriandre.

Et vous? Avez vous une bonne recette de salsa à me recommander? Laisser la moi dans les commentaires!

Merci! 😀

Recette originale ici.

 
4 Commentaires

Publié par le 21 avril 2012 dans De A à Z, Paléo, recette

 

Étiquettes : , , , , , ,

De A à Z: R comme retour sur notre défi 30 jours

Deux pierres d’un coup! 😉

Alors pour commencer voici le compte-rendu de Chéri sur notre 30 jours:

« Tout d’abord, je peux dire que j’ai apprécié chaque repas Paléo.  Vraiment!  C’est une formule d’alimentation qui me convient parfaitement et, de ce fait, il a été plus facile pour moi de faire la transition et d’éliminer certains aliments de ma routine.  Je me suis rendu compte que certains me manquent un peu parfois et ce, lié à des associations émotives de mon passé (comfort food).

– Céréales:  
          Je réalise que je mangeais des céréales, des rôties, gauffres  au déjeuner parce que c’était tout fait et rapide.  Les choix Paléo ont très bien remplacé mes déjeuners.
          Aux autres repas, les patates et le riz étaient aussi de bons « remplisseurs » que je n’ai pas de misère à remplacer par du chou-fleur, de la courge musquée ou autres légumes.
          Il m’est arrivé de m’ennuyer du pain.  Je suis certain qu’on pourra trouver une alternative intéressante 🙂
– Produits laitiers:
          Pas de problème pour moi à changer le lait pour de l’eau ou bien du lait d’amandes.  Le yogourt laitier ne me manque pas mais, j’aimerais bien retrouver un yogourt autre.
          Le fromage ne m’a pas manqué jusqu’à dernièrement en voyant un grilled-cheese.  Je me rends compte que c’est associé à de bons souvenirs 🙂
– Sucre:
          Le fait de manger des fruits, des dattes 🙂 même en petites doses, me satisfait généralement.  Les élans vers les desserts sucrés sont liés à un confort du passé selon moi.

Dès la première semaine de ce mode alimentaire, j’ai commencé à ressentir des bienfaits au niveau de ma vitalité.  Je sens que j’ai plus facilement accès à mes ressources et en fait à plus de ressources, malgré des éléments qui viennent perturber parfois mon quotidien.  De plus, même si je n’ai pas été régulièrement très actif (jogging, exercices Paléo), ma morphologie a changé.  Mes chemises et mes pantalons ne sont plus serrées comme ils étaient devenus et je me sens vraiment différent lorsque je me regarde 🙂

J’ai l’intention de continuer à m’alimenter de cette façon, et de poursuivre la découverte de nouvelles recettes et de nouveaux aliments. »

De mon côté:

Un des énormes gain de ce 30 jours est que je dors TELLEMENT BIEN! C’est fou combien j’ai enfin un sommeil profond et récupérateur après des années à me pousser hors du lit le matin après une nuit où j’avais souvenir de m’être réveillée plusieurs fois. Chéri me fait remarquer qu’on a commencé nos suppléments de magnésium au même moment que le 30 jours, alors c’est peut-être ça qui fait la différence? Je pense que c’est la combinaison des deux.

Ma digestion s’est énormément améliorée. Fini la constipation,  les ballonnements et les maux de ventre, ce qui était mon lot depuis l’adolescence.

Ma peau n’est plus sèche,  comme j’ai déjà partagé, je devais porter des gants pour faire la vaisselle tellement ma peau était déshydratée. Maintenant elle est douce et lisse, et mon teint est meilleur!

Et petit bonheur: cette semaine j’ai porté des jeans que je n’avais pas enfilé depuis 7 ans parce qu’ils étaient trop serrés! Un très bon feeling! 😀

Le plus gros gain pour moi est l’impression d’être enfin connecté à mon corps. C’est difficile à décrire mais c’est le sentiment que je suis ici, maintenant. Au lieu de voir mon corps comme un outil qui répond plus ou moins bien à mes commandes, je me sens DEDANS, et je sens que JE bouge, pas « ma tête dit à mon corps de bouger ». Ce n’est pas évident à mettre en mots, c’est comme si j’ai connecté à ma vraie nature et que je fais UN avec mon corps. Cette connexion me permet de cesser de manger dès que je n’ai plus faim, de me coucher dès que je sens la fatigue, de penser à respirer et à bouger quand je suis trop longtemps concentrée sur un projet. Au lieu de vivre dans ma tête, je SUIS mon corps. Et je ne voudrais plus vivre autrement!

Depuis la fin de mon 30 jours, j’ai mis de côté les noix, farine de noix, dattes, miel et sirop d’érable. Notre 30 jours a été « souple » car les farines de noix, le miel et le sirop d’érable sont des gâteries occasionnelles dans le mode de vie Paléo, et pourtant presque chaque jour je mangeais des muffins ou des pancakes. Ça a beaucoup aidé ma transition car je vois à quel point j’étais (et suis encore en partie) « accro » à ces « comfort foods ». Je ne regrette donc aucunement ce choix qui était parfait pour moi car ça aurait été trop drastique autrement. De plus,  j’ai eu tellement de bienfaits que c’est vraiment juste pour augmenter la perte de poids et pour gérer ma dépendance envers ces aliments que je veux réduire ce type de met à une fois ou deux par semaine maximum.

Merci de nous avoir accompagné là-dedans et encouragé! J’espère pouvoir jouer ce rôle pour vous si vous tentez l’aventure vous aussi! 😀

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , ,

De A à Z: Q comme quiche

Bon y’en a pas 46 choix d’aliments commençant par Q. C’était soit quiche ou quetsche (une sorte de prune que je ne crois pas avoir jamais goûté!) Il y avait aussi le quinoa, mais ce n’est pas Paléo.

J’ai donc choisi la quiche.

Normalement, il y a de la crème fraîche et du fromage dans une quiche. En plus la croûte contient de la farine de blé.

Voici une version Paléo qui semble bien bonne et que je veux essayer bientôt!

Ingrédients pour 8 personnes:

Croûte:

  • 1 tasse de farine d’amande
  • 1/4 tasse d’huile d’olive
  • 1/4 c. à thé de soda à pâte
  • 1/4 c. à thé de sel de mer
Garniture:
  • 16 oeufs
  • 6 échalottes hachées
  • 3-4 tasses de champignons tranchés
  • 2 c. à table de ciboulette hachée
  • 1 c. à table d’huile d’olive
Étapes:
  1. Préchauffer le four à 375F
  2. Dans un petit bol, mélanger les ingrédients de la croûte.
  3. Étendre la croûte en une mince couche au fond d’un plat allant au four et cuire 10 minutes ou jusqu’à ce qu’elle brunisse et durcisse.
  4. Sortir du four et mettre de côté.
  5. Faire chauffer une c. à table d’huile d’olive dans une poêle et ajouter les échalotes.
  6. Une fois les échalotes ramollies, ajouter les champignons.
  7. Ajouter la ciboulette pour les deux dernières minutes de cuisson.
  8. Mettre de côté.
  9. Dans un bol, battre les oeufs.
  10. Incorporer le mélange de champignons/échalottes et brasser.
  11. Verser le mélange dans la croûte.
  12. Cuire environ 45 minutes, jusqu’à ce que les oeufs soient bien cuits (insérer une fourchette au centre de la quiche et si elle ressort pas mal propre, c’est prêt)
Je pense que cette quiche ferait un excellent déjeuner!

Recette originale ici.

 
7 Commentaires

Publié par le 19 avril 2012 dans De A à Z, Paléo, recette, Sans gluten

 

Étiquettes : , , , , , , , ,

Ma version du boeuf bourguignon

Salut Basile!

J’ai osé faire un boeuf bourguignon pour la première fois hier. C’était très bon! Je ne sais pas pourquoi j’ai attendu si longtemps!

J’avais fureté sur différents sites pour voir grosso-modo les ingrédients, et j’ai décidé d’y aller instinctivement avec ma propre recette. Ce n’est peut-être pas fait selon les règles de l’art, mais le résultat était bon et c’était facile. Alors j’ose l’afficher ici.

Ingrédients pour 8 personnes environ:

  • 2-3 livres de cubes à boeuf bourguignon
  • 10 tranches de bacon (sans nitrite) non cuit
  • 3 grosses carottes tranchées
  • 1 gros rutabaga en gros dés
  • 2 oignons en quartiers
  • 1 casseau de champignons café coupés en deux (les champignons là, pas la casseau 😉 )
  • 2 tasses de vin rouge
  • 2 tasses de bouillon de boeuf ou de poulet (si on veut éviter le vin, on peut mettre simplement 4 tasses de bouillon)
  • 5 branches de thym frais
  • 5 feuilles de laurier séchées
  • Sel et poivre
Étapes:
  1. Couper les tranches de bacon crues en petits morceaux et les placer dans le fond de la mijoteuse avec les feuilles de laurier.
  2. Ajouter les cubes de boeuf, carottes, oignons, rutabaga, champignons et branches de thym frais.
  3. Verser le liquide (vin et bouillon).
  4. Saler et poivrer.
  5. Laisser mijoter à « low » pendant 8-10 heures.
  6. On peut épaissir la sauce avec de la poudre d’arrowroot à la fin de la cuisson.
 
3 Commentaires

Publié par le 18 avril 2012 dans Paléo, photo, recette, Sans gluten, Viande/ Poisson

 

Étiquettes : , , , , ,

De A à Z: P comme pesto, pistou, et persillade

Le pesto est une sauce qui nous vient de l’Italie du Nord et qui est composée de: basilic, pignons de pin, ail, huile d’olive et parmesan.

J’étais surprise de lire dans l’article francophone sur wikipédia que la cannelle était aussi un des ingrédients du pesto. Même l’article anglophone sur le pesto ne mentionnais pas cet ingrédient ou je n’ai vu aucune recette ailleurs qui le listait. Après quelques recherches je crois que l’erreur est due à un cultivar de basilic nommé « cinnamon basil » au goût de cannelle. Ce basilic est surtout utilisé pour les desserts ou accompagner des fruits, je ne l’ai pas vu dans des recette de pesto, mais ça se fait peut-être! En tout cas, je choisis d’attribuer ça à une erreur de traduction.

On peut remplacer le basilic par du persil dans une recette de pesto et en faire une persillade (recette ici).

Il y a aussi le pistou, qui est une sauce très semblable au pesto, où les pignons de pins sont omis et où le fromage est optionnel.

Comme il n’y a pas de produits laitiers présentement dans mon alimentation, je ferais une version avec noix de pin et sans parmesan pour que ça soit Paléo.

Ingrédients pour 1 tasse de pesto:

  • 2 grosses tasses de feuilles de basilic frais
  • 1/2 tasse d’huile d’olive de bonne qualité
  • 1/2 tasse de fromage Parmesan (optionnel)
  • 1/3 tasse de noix de pin (on peut remplacer par des cachous ou des noix de Grenoble aussi)
  • 3 gousses d’ail, émincées
  • Sel et poivre au goût
Étapes:
  1. Placer le basilic, l’ail et les noix dans un robot culinaire et « pulser » jusqu’à ce que tout soit haché.
  2. Ajouter l’huile d’olive et le parmesan (si vous en utilisez) et « pulser » encore jusqu’à ce que le mélange soit lisse.
  3. Assaisonner de sel et de poivre.
  4. Déguster immédiatement (sur de la viande ou des légumes, ou comme base pour une vinaigrette maison ou une trempette)
  5. Et si vous en faites beaucoup, verser dans des bacs à glaçons au congélateur pour toujours en avoir sous la main!

Recette originale ici

 
3 Commentaires

Publié par le 18 avril 2012 dans De A à Z, Paléo, recette, Sans gluten

 

Étiquettes : , , , , , , , , , ,

Défi 30 jours Paléo: JOUR 30 WOOOHOOO!!!

Résumé de notre journée d’hier.

Déjeuner:

Dîner:

  • Dindon, sauce BBQ maison, courge musquée

Souper:

  • Boeuf bourguignon, rutabagas, oignons, carottes, (recette à venir) ,purée de chou-fleur

Avant dodo: Magnésium 400 mg

Snacks pour la journée:
  • Pomme
  • Concombres et tomates cerise
  • Oeuf à la coque
  • Olives
Et c’était notre dernière entrée de journal quotidien! Yé!
Il y aura un compte rendu de notre expérience sur le blogue bientôt.
 
8 Commentaires

Publié par le 18 avril 2012 dans Défi Paléo 30 jours, Paléo

 

Étiquettes : , ,

De A à Z: O comme oreilles de Christ

Les oreilles de Christ (ou oreilles de crisse), sont un plat traditionnel Québecois surtout dégusté dans le temps des sucres (mars-avril), à la cabane à sucre.

Il s’agit de tranches de lard salé, frites jusqu’à ce qu’elles soit croustillantes.

Chéri ADORE les oreilles de crisse, et s’en fait parfois à la maison. Voici sa méthode:

  1. Prendre du lard et le couper en tranches d’environ 2 cm d’épaisseur
  2. Faire frire dans l’huile à 190F pendant environ 4 minutes.
  3. Faire égoutter sur du papier absorbant.
  4. Croquer!

Je ne peux pas dire que j’aime vraiment ça personnellement. Mais comme c’est Paléo, que c’est le temps des sucres, et que ça commence par O, j’ai pensé que ce serait bien d’en parler!

J’ai cherché pour l’origine du nom et voici: (site original)

Le long de la rivière Saint-Maurice, on retrouvait plusieurs chantiers où les bûcherons devaient passer tout l’hiver dans les bois. Dans un de ces chantiers, il y avait un boulé* que l’on surnommait le grand Christ à cause de son caractère batailleur et de sa force. Comme il se battait souvent avec d’autres gaillards comme lui, ses oreilles avaient reçu plusieurs coups et ressemblaient à des oreilles en chou-fleur. Le « cook » (cuisinier) qui préparait des couennes de lard frites dans l’huile trouvait qu’elles ressemblaient pas mal aux oreilles du grand Christ et criait à ses invités: « Qui veut des oreilles du grand Christ? ». De là vient l’expression: OREILLES DE CHRIST.

* le boulé est un stade de la cuisson du sirop d’étable

 
8 Commentaires

Publié par le 17 avril 2012 dans De A à Z, Paléo, recette, Sans gluten

 

Étiquettes : , , , ,

Défi 30 jours Paléo: JOUR 29

Résumé de notre journée d’hier.

Déjeuner:

Dîner:

  • Rôti français, champignons Portobello, courge spaghetti (moi)
  • Dindon, patates douces (Chéri)

Souper:

  • Laitue mélangée, saumon fumé, courge musquée, tomates, concombres, radis

Avant dodo: Magnésium 400 mg

Snacks pour la journée:
  • Cachous
  • Macarons à l’érable
  • Tomates cerise
  • Oeuf à la coque
Exercices:
J’ai fait 20 minutes de trampoline! Yé! Elle est enfin sortie dans la cour, maintenant qu’il ne devrait plus neiger!
 
5 Commentaires

Publié par le 17 avril 2012 dans Défi Paléo 30 jours, Paléo

 

Étiquettes : , ,

Mini-crêpes aux bananes

Bonjour Basile!

Oui enfin, voici la recette de crêpes aux bananes que tu voulais! Je sais, ce fut long, mais ce n’est qu’hier que j’ai trouvé une façon de les faire qui permet d’avoir un résultat uniforme et non une texture d’oeufs brouillés à la banane!

Alors c’est devenu des mini-crêpes aux bananes! Car le seul truc que j’ai trouvé pour réussir à les tourner c’est de faire des crêpes de la grosseur d’une bouchée. C’est possible qu’il soit plus facile de les tourner lorsqu’on a une poêle anti-adhésive, mais je n’en ai pas, et je n’en veux pas. Alors quelqu’un d’autre devra nous informer à ce sujet!

J’avais vu la recette originale ici, sur le site de Primal Blueprint, et j’avais complètement oublié par la suite. Ce n’est que lorsque mon collègue Sylvain en a fait un article que j’ai décidé de tenter l’expérience. Je t’ai déjà parlé de son blogue EXPERIENCE PALÉO? Un excellent outil de référence en français, indispensable si on veut se lancer dans cette nouvelle alimentation et surtout comprendre la science derrière cette décision! En passant tu peux devenir membre gratuitement et tu reçois un document électronique contenant 5 recettes de dessert Paléo que j’ai très très hâte d’essayer!!!

Donc pour les crêpes, c’est très simple, seulement 3 ingrédients! Et le goût est excellent! En tant qu’amateur de bananes frites, tu devrais en raffoler!

Ingrédients pour une bonne portion:

  • 2 bananes mûres
  • 1 oeuf
  • 1 grosse c. à table de beurre d’amande

Étapes:

  1. Mettre en purée les bananes.
  2. Incorporer l’oeuf et le beurre d’amande et très bien mélanger.
  3. Faire chauffer de l’huile de noix de coco dans une poêle à chaleur moyenne.
  4. Verser de petites portions du mélange dedans (moi je pouvais en faire 6 à la fois dans la poêle où je fais un tortillas souple normalement pour te donner une idée de grandeur)
  5. Ne pas attendre trop longtemps avant de tourner, ça brunit vite des bananes dans la poêle!
  6. Servir chaud.
 
7 Commentaires

Publié par le 17 avril 2012 dans Paléo, photo, recette, Sans gluten

 

Étiquettes : , , , , ,